5 semaines à Mada avec mon sac à dos !
A la découverte de la grande île rouge...

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Copenhagen 7 déc 09 The world is ready
Nadine Amorim - Carnets de voyage

Voilà, c'est fini...




Cherchée à l'hôtel par le taxi-brousse à 5h15 (!), nous ne sommes partis qu'à 6h30 de la ville, c'est rageant... mais c'est comme ça, les taxi-brousse ne partent qu'une fois pleins, soit après trois ou quatre tours de ville...

En 1h30 le tour est joué, nous arrivons à Tana et quelques minutes plus tard la famille malgache qui m'a accueillie à mon arrivée vient me chercher.
















Et là je passe deux jours dans un petit cocon, dans la banlieue de Tana.
Je ne tenais pas forcément à rester dans cette ville que je craignais un peu, alors finalement cette option, était la meilleure. Petit tour de ville, petit tour au marché et hop direction la maison de Sabine.













Toujours aussi souriante, elle m'accueille les bras ouverts ainsi que son mari Driana. Pendant deux jours, je dégusterai les mets locaux alors qu'on ne peut pas dire qu'ils roulent sur l'or... mais c'est comme ça ici, quand on accueille, on met les petits plats dans les grands ! Et puis le petit déj riz zébu quand même ça le fait !!!

Jonathan et Fitia sont deux des enfants de Sabine et ils ont décidé de ne pas me lâcher pour que je ne soies pas toute seule... Jonathan me promène dans la ville et Fitia tourne autour de moi et essaie de communiquer, elle ne parle pas beaucoup français...








C'est déjà l'heure du départ et toute la famille m'accompagne à l'aéroport, je crois bien que je suis la seule vazaha accompagnée par tant de monde : Driana, Sabine, leurs trois enfants, Dez, Patricia et leurs deux fils !!! C'est un départ très émouvant à une heure un peu tardive, qui me laissera un dernier super souvenir de Madagascar.

Madagascar, 5 semaines, plus de 3000 km parcourus en train, taxi-brousse, 4L, 4x4, pirogue etc. Plus de 130h de route pour ne voir qu'une infime partie de ce pays si touchant, si émouvant, si percutant, si dur. Tous ces sourires et ces "bonjour vazaha" vont me manquer  : pas de doute... Les paysages, les zébus, les 4L et 3CV... aussi. Ce voyage a été un vrai électrochoc, je n'ai qu'une envie : REPARTIR...

Publié à 11:28, le samedi 1 novembre 2008, Antananarivo
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Antsirabe, ça sent la fin des vacances...

C'est de bon matin que je me lèverai, en bien meilleure forme que les jours précédents... Ca fait du bien de se poser, pas de doute !




Dernière discussion avec Cent mon ange gardien et en route vers la station de taxi-brousse. Je veux arriver suffisamment tôt à Antsirabe pour en profiter, je garde un bon souvenir de cette ville... Alors que je m'approche des TB, j'entends des cris, une femme court, elle m'attrape et nous nous cachons derrière un buisson, là je vois passer un zébu qui titube et descend la route tout fou... Ah les aléas des zébus en ville/village...












J'ai de la chance, le taxi-brousse pour Antsirabe part de suite, mais ce n'est qu'illusion puisqu'il fera le tour de la ville une bonne demi-heure afin de recueillir un maximum de passagers et ça portera ses fruits puisque nous serons 22 !!!












Deux heures de route agréable aux côtés de Méline, une vieille dame malgache qui m'expliquera durant le trajet pourquoi le pays est dans un tel état. La cause, la culture coloniale des malgaches qui attendraient qu'on leur donne tout... ce serait un manque de créativité dit-elle en insistant... qui ferait qu'aujourd'hui on en est là...











Je ne suis pour l'instant pas trop entrée dans le détail de la situation économique et quotidienne du pays car il me faudrait des pages et des pages de palabres pour dire tout ce que j'ai pu comprendre ou croire comprendre ces dernières semaines... Je suis ici en touriste et ma vision des choses est polluée par toutes les rencontres faites depuis 5 semaines, par les échanges et témoignages reçus mais aussi par tout ce que j'ai pu voir... et je sais bien que ce n'est rien et que je n'ai pas idée de la réalité de ce pays. Une chose est sûre on ne peut pas être indifférente !!! et quelque part ça aussi contribue à mon état de fatigue (psychique).







Une fois à Antsirabe, je reprends vite mes repères, accueillie à nouveau chez Billy où l'équipe me reconnaît, c'est même le cas de Joseph le pousse-pousse qui squatte en face de l'hôtel... c'est chouette.

Je passerai donc la première partie de la journée sur la terrasse à bronzer puis les pluies, les orages ça n'arrête pas... La saison des pluies : pas de doute ! Demain je dois partir très tôt pour Tana... le départ approche...

Publié à 05:55, le jeudi 30 octobre 2008, Antsirabe
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Ambositra, ville de l'artisanat






Saga des taxi-brousse... Alors que nous sommes arrivés à 10h à la station, ce n'est qu'à 14h que nous partirons. Je pourrais en écrire des pages et des pages mais je n'en ferai rien car c'est aussi le charme du transport en commun à la malgache...












































Je ne sais pas combien nous sommes dans ce taxi-brousse, mais nous sommes plus de 16, pas de doute et contrairement à d'habitude, celui-ci est particulièrement en mauvais état, de sorte que durant trois heures nous sommes vraiment mal installés pour voyager. J'ai un peu de mal à me concentrer sur le paysage de hauts plateaux.






































Plus nous approchons d'Antsirabe et plus la route fait des têtes d'épingles à tel point que le 4ème rang vomira son maigre repas dans le taxi-brousse... J'avoue que là c'est un peu la totale... mais tous les trois nous résisterons... nous concentrant à fond sur la route !


































C'est à la tombée de la nuit que j'arrive à Ambositra et quitte les gars qui poursuivent leur route vers Antsirabe. La ville n'est pas très grande et j'arrive facilement à me repérer et surtout à trouver l'hôtel où je resterai trois jours...





















Ambositra, ville des hauts plateaux, à l'architecture coloniale et betsileo.

Mais malheureusement rien n'a été restauré depuis les années 60 et ça se voit, de sorte que cela dû avoir comme conséquence le fait que cette ville autrefois souvent visitée pour son artisanat zafimaniry est devenue une ville de passage sur la grande RN7.


































Pendant quelques jours, je prendrai le temps de découvrir le coin, notamment Antoetra, LE village zafimaniry accessible le mercredi en bâché !!!
















Et puis ce sera surtout l'occasion de me reposer et reprendre quelques forces après ces quelques jours un brin difficiles.










Publié à 05:24, le mercredi 29 octobre 2008, Antsirabe
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Fianarantsoa, le retour...

Réveil assez terrible, ça ne va pas du tout... Je me sens super crevée, il fait vraiment très froid ici, j'ai passé ma nuit à tousser, j'ai attrapé une grosse grosse crève et l'air ambiant ici ne risque pas de m'aider. Comme j'ai vu le lémurien de mes souhaits hier, je décide de ne pas m'attarder, mon objectif, partir au plus tôt d'ici, ce que me conseille également la tenancière du gîte qui me prépare une tisane maison histoire de me soulager un peu.





J'ai de la chance, en moins d'une heure, un taxi-brousse part et je le prends sans hésiter. J'arrive du coup assez tôt à Fianarantsoa, la ville des départs des trains FCE. Direction l'hôtel Cotsoyannis où nous avions décidé la veille avec les gars de prendre une chambre. Je me couche direct, ils me rejoindront quelques heures plus tard.

Dans la journée, nous irons nous promener dans la banlieue de Fianarantsoa, le centre ville étant déjà largement visité... Ici, c'est quand même moins touristique, les gens vivent autrement qu'en centre-ville, dans leurs petites maisons de bois, en bordure de rizière non loin d'où les gamins jouent au foot. Fianar (comme on dit) c'est le centre intellectuel et surtout religieux de Madagascar, en effet, il y a des églises de toutes confessions dans tous les coins de rue, c'est impressionnant, catholiques, protestants, presbythériens, jéhovah, évangélistes, bref j'en passe....





Mais ma journée se terminera à 17h lorsque j'irai me coucher épuisée. Une nuit de fièvre, encore une... dur dur

Publié à 05:14, le dimanche 26 octobre 2008, Fianarantsoa
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Parc National de Ranomafana : la jungle !



Madagascar, le pays des lémuriens... Entre Manakara et Fianarantsoa, on trouve le Parc National de Ranomafana où vivent de nombreuses espèces endémiques de lémuriens. C'est là où je me dirige en taxi-brousse... objectif voir le Microcèbe roux, plus petit lémurien au monde.









Plus nous avançons et plus le paysage change, ici c'est la jungle, c'est très humide... je loge dans un gîte juste à côté du Parc, c'est le bon plan. Belle surprise, je retrouve une partie du groupe de l'ouest... et décidons en cette fin de journée de faire la rando nocturne dans la jungle. Pas moins de 5mn après notre départ avec le guide il pleut et pas qu'un peu : orages et tout et tout, balade exceptionnelle...







Notre guide n'a de cesse de nous dire qu'avec cette pluie les lémuriens sont difficiles à trouver pour autant nous sommes chanceux, nous en voyons un accroché à un trou (d'arbre), au début je croyais qu'il s'agissait d'une excroissance du tronc mais pas du tout ça bouge... et puis le clou du spectacle le microcèbe. On dirait un petit rat aux gros yeux roux, il saute dans tous les sens, on dirait qu'il prend de la cocaïne. J'adore... Bref, une belle balade qui me vaudra une grosse crève mais ça valait le détour...

 



Publié à 08:14, le samedi 25 octobre 2008, Manakara
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Une journée sur le Canal des Pangalanes



Manakara est un petit village situé sur la côte est. Un brin débordé un jour sur deux par le départ et l'arrivée du train Fianarantsoa-Manakara qui fait le trajet un jour sur deux donc, le village est plutôt paisible. 

 

 


 

 

 


 




Ici nous sommes à côté du Canal des Pangalanes (canal salé) et surtout de l'océan indien, ah... l'océan indien si déchaîné et si plein de requins...

 

 

 

 

 

 






Sur cette côte, la pluie est de rigueur et sera notre compagnon de la journée, cela s'explique d'autant plus que nous entrons dans la saison des pluies.

 

 

 

 

 

 







La balade en pirogue sur le Canal des Pangalanes est agréable et la pluie lui confère un charme particulier. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 





Visite d'une exploitation de vanille et d'huiles essentielles en haut des collines nous permettent de profiter d'un arc en ciel tout écrasé (est-ce qu'il y a un lien avec les hémisphères, comme pour la lune ?) et du paysage canal et océan en parallèle entourés de ravenala (les arbres de voyageurs).

 

 

 

 

 

 






Bref, une journée calme et reposante...

 

 

 

 


 

 

 

 

 


 


 


Fin de journée, je vais au restaurant avec le groupe de la pirogue. Le repas n'est pas terrible et nous laissons tous un peu de nourriture dans nos assiettes. Les enfants en guenilles nous demandent de remplir leurs petits sacs plastiques de nos restes. Nous sommes un peu scotchés mais évidemment nous le faisons, ils ont faim... c'est dur !



Publié à 08:05, le vendredi 24 octobre 2008, Manakara
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10h de train entre Fianarantsoa et Manakara





C'est de bon matin que je me rends à la gare de Fianarantsoa. Un guichet et quelques contrôleurs, rien de plus... et là LE train.






 

 

 

 

 






 Il est bleu, quatre wagons. Anciennement train de frêt, il a été remis en service il y a quelques années et accueille désormais les passagers souhaitant se rendre sur la côte est : l'océan indien. Véritable curiosité, ce train FCE est devenu l'une des attractions de la région de sorte que deux wagons sont réservés aux touristes : les wagons première classe. J'ai longuement hésité à aller en 2ème classe mais l'idée de voyager dix heures entourée de poules et de sacs de riz m'a vite fait changer d'avis. De sorte que je me retrouve dans de vrais wagons vazaha (étranger).

 

 

 

 

 

 

 





Il n'en reste moins que ce trajet de 10h est absolument spectaculaire. Les paysages sont changeants, les odeurs aussi, d'abord les rizières, puis les montagnes, des tunnels (faute d'électricité nous sommes vraiment dans le noir) et les champs de ravenala (arbres du voyageur) et pas moins de 17 arrêts dans des stations du bout du monde pour arriver à Manakara.

 

 

 

 

 

 

 




 

 



En résumé, une belle expérience.

Bref, une arrivée en fin de journée à Manakara, je suis le flot de touristes pour atteindre l'hôtel. Pas de doute, j'ai retrouvé les parcours touristiques de mada ! Je loge chez Lionel, le sympathique vice-consul honoraire.

 



Publié à 07:52, le jeudi 23 octobre 2008, Manakara
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Ambalavao, une ville animée



C'est de bon matin, réveillée par les poules que je me leve...






 

 

 

 








Après la visite de la fabrique de papier antemoro (papier type papyrus élaboré à base de l'écorce d'une sorte de mûrier et issu de la tradition betsileo), je me rends au célèbre marché de zébus du village.




 

 

 

 

 

 

Grand espace en plein air (évidemment !) en sortie de village et qui fait face au massif de l'Adringitra

c'est  merveilleux. Des montagnes, des collines qui ondulent ; c'est très coloré, j'en prends plein les yeux...









N'oublions pas les zébus et leurs maîtres qui attendent les négociations. L'image est étonnante...










Mais à côté de ça, des petits en vêtements tout crados et déchirés viennent me demander des stylos, des savons... Ici aussi c'est miséreux. En fait, j'ai peut-être l'air candide mais parfois on oublierait la pauvreté, les gens sont tellement souriants et on s'habitue à la vision des maisons de bois sans eau ni électricité, aux charettes...






 










Je rentre donc à pied au village où je croise les villageois qui comme d'habitude me saluent. C'est l'occasion de prendre des photos en demandant l'autorisation of course, et de leur montrer le résultat, on essaie de communiquer avec les quelques mots d'usage.






 

 







J'arrive finalement au marché après avoir croisé des cabanons en bois mais surtout les maisons de tradition betsileo avec leurs terrasses en bois (plutôt colonial comme style !).





 

 








C'est finalement vers 10h que je m'oriente vers la station de taxi-brousse. 45mn de discussion - avec les habitants du village sur la pluie et le beau temps - plus tard, me voici dans le taxi-brousse au premier rang, devant quoi ! le nez sur l'énorme fissure du pare-brise ! et à côté de Georges.










 

 


Comme dans la pub, Georges il prend un peu de place, mais c'est pas grave je profite de cette heure et demi de route (un brin plus cahotique que les 400 derniers km), pour admirer ce paysage de plus en plus verdoyant, composé de montagnes et de rizières en terrasse. Inutile de le répéter mais c'est beau.




 

 

 

 

 

 

 


Fianarantsoa apparaît au loin, la ville surplombe les collines. Il fait plus frais ici ça fait du bien après un mois de grosse chaleur. Je profite donc de l'après-midi pour me promener dans la ville (son stade de foot notamment) mais surtout j'organise ma journée de demain car ce sera le grand jour : je prendrai le train le matin en direction de Manakara dans l'est du pays... 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Publié à 03:55, le mercredi 22 octobre 2008, Ambalavao
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La RN7 de Tuléar à Ambalavao : quel spectacle !





Petit changement de programme, le temps me manque et la grande forme n'est pas vraiment au rendez-vous alors j'ai sauté un brin à contre-coeur la case Parc de l'Isalo où j'aurais randonné pendant 3 jours sous le cagnard... Et puis en ce moment c'est un peu tendu, les mines de saphir s'épuisant, il y a pas mal d'agressions dans les parages et oui qui dit touriste dit argent.

















Je pars donc de bon matin de l'hôtel au son de la mosquée qui se trouve à proximité. C'est l'heure de l'école, les enfants en uniforme se dirigent vers les établissements scolaires. Je prends un poussy-poussy jusqu'à la gare de taxi-brousse et là je retrouve le rythme d'une ville comme Antsirabe, du aux vélos et pousse-pousse...

















N'empêche qu'en partant à 8h du matin de Tuléar, j'ai profité d'une belle journée de voyage en taxi-brousse où j'ai pu découvrir des paysages très différents. Le taxi-brousse d'abord : rouge ! Nous n'étions que 16 ça va... musique malgache à fond : impeccable !!! Sur le pare-brise une énorme fissure de sorte que ma place fenêtre côté est idéale pour les prises de vue et les films...













D'abord Tuléar, l'ambiance grand sud. Tout est très sec. Terre aride qui longe un court temps la mer. Il est 9h et qu'est-ce qu'il fait chaud. Maisons de bois ou de terre qui surgissent du sable, c'est beige sable, c'est rouge feu... D'énormes manguiers ponctuent la route, qui ceci dit en passant est en super état, du coup le chauffeur se lâche il est pied au plancher !












Plus loin Sakaraha, c'est une toute autre ambiance. Ici c'est la vente de saphir, on est un peu au Far West, une belle ville blanche qui surgit de nulle part et où les maisons ont toutes sur leurs devantures le mot saphir...
















La route commence à onduler et de gros rochers apparaissent de plus en plus sur notre route. La terre est flamme et ça y est nous longeons l'Isalo. Formes surprenantes de pierres sur des montagnes qui commencent à se dessiner, j'ai du mal à les décrire... juste c'est beau...











Et puis nous voilà 7h plus tard proches de l'Adringitra et là alors que tout était redevenu plat et désertique avec des surfaces énormes de terres brûlées (puisque l'une des croyances est que ça la fertilise et que cela appelle la pluie), on descend... Là, c'est incroyable, des montagnes rose orange et rouge à perte de vue, ça ondule dans tous les sens, il y a des arbres et ça verdit...







Il est 17h quand on arrive à Ambalavao. C'est un autre monde et ici je retrouve une sensation oubliée depuis 3 semaines, il fait frais !!! Nous sommes à plus de 1000m d'altitude je crois. Le village est animé, je trouve assez facilement une chambre et après un rapide tour du village (église, terrain de basket) je me pause la tête pleine de belles images... Je regrette de ne pas avoir pu m'arrêter au cours de ces 484km de RN7 mais une chose est sûre : je reviendrai...

Publié à 01:47, le mardi 21 octobre 2008, Ambalavao
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Cours d'alphabétisation pour adultes à Tuléar



C'est de bon matin que j'ai quitté Le jardin extraordinaire (là où je dormais) à Mangily-Ifaty dans une 4x4 rouge tout terrain digne de la série l'Ile fantastique...

 

 

 

 

 






1h de piste pour atteindre Tuléar mais en longeant le bord de plage. 3 camions-brousse enlisés dans le sable plus tard, me voici enfin à Tuléar. C'est la ville certes, qui commence par une vraie décharge : tout un programme...










On dit de Tuléar que c'est une grande ville et que c'est insécure, je pense qu'en effet il doit y avoir quelques délits mais ça va quand même. Tout le monde est sympa et souriant, je ne suis pas inquiète. Dès mon arrivée, je prends rendez-vous avec Lucie, la soeur de Jean qui m'a accueilli à Mada les premiers jours. Objectif de la journée, voir comment se passent les cours d'alphabétisation pour adulte.

 

 

 

 





10h, j'arrive à l'heure de la pause au centre de formation régional, c'est colonial mais pas entretenu, salle 102 c'est ici ! Je rencontre pour la première fois Lucie, elle me présente en malgache puis je me présente en français ! Pendant la pause, Lucie m'explique le principe de cette méthode venue du Burkina-faso : l'AFID (alphabétisation formation intensive de développement).





 

 




Là, les formateurs forment les animateurs de sites qui auront en charge de former des alphabétiseurs en brousse qui formeront les apprenants dans les villages. Ce programme est financé par les Nations Unies et l'Etat et va bien au-delà d'une simple formation à la lecture, écriture et calcul. Il s'agit d'aller plus loin et de donner des bases de réflexion et d'action aux populations les plus isolées pour qu'elles n'attendent pas tout de l'Etat et ses ONG et pour qu'elles avancent sur des questions qui nous semblent si simples et pourtant qui sont loin d'être acquises exemple l'hygiène.

 

 


Cette demi-journée au Centre est pleine d'échange avec les formateurs et les élèves futurs formateurs de formateurs... Mais il ne faut pas se leurrer, ça arrange tout le monde que ça n'avance pas vite, que seules quelques régions soient concernées et puis finalement quel agriculteur adulte peut se permettre de quitter son champs 8h par jour pendant 6j pendant  10 mois ? Ca fait réfléchir... 

Il me reste encore quelques heures à Tuléar et demain c'est le départ pour la RN7 ! ENFIN !

 



Publié à 03:46, le lundi 20 octobre 2008, Tuléar
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Plage plage plage... sous le soleil exactement...



Après plus de 400 bornes de piste en 4x4, je pense qu'on avait bien mérité de voir la plage...











Ifaty-Mangily, on va dire que ce n'est pas le coup de foudre mais que ça fait du bien. La plage est superbe pas de doute mais il règne une ambiance bizarre ici par rapport à ce que nous avons vu de l'île.







 


D'abord, y'a plein de touristes (bon plein, c'est une question de point de vue, mais on n'avait jamais croisé autant de vazaha sur notre chemin depuis notre arrivée) ; ensuite, y'a des hôtels, et des restos... non en réalité le problème c'est qu'ici le tourisme sexuel est visible et ça... ça fait mal parce que c'est comme ça qu'on est vu à Mada dans ces zones : des rentes pour les familles.








 


Je ne l'ai pas deviné, c'est en discutant avec les locaux qu'on comprend que les familles poussent les filles à se mettre avec des vazaha pour les rentes et que si elles ne se marient pas elles doivent se prostituer. 

 

 

 

 

 

 



 

 


Mais ça c'est évidemment, le portrait noir du coin, parce que si l'on ne se pose pas trop de questions, on est sur une belle plage et c'est énorme.





 

 

 

 

 






J'en ai donc profité pendant 4 jours, enfin 3 exactement car après la plongée de Brice et Phil que nous avons tous suivi sur le bateau, je suis tombée malade. Je vous épargne les détails, mais c'était dur et ça a duré trois jours avant de m'en remettre. J'ai donc décidé de ne pas suivre les gars sur la RN7 et de me poser quelques jours ici à Mangily-Ifaty...

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Les adieux ont été un brin difficile car on s'entendait bien et que j'étais malade, mais en réalité on se reverra c'est sûr et à côté de ça j'ai quand même profité de deux belles journées de plage et ça ça n'a pas de prix !!! Plage, cocotiers, sable blond, que demander de plus ?



Publié à 03:37, le dimanche 19 octobre 2008, Ifaty
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La côte ouest en trois jours de 4x4



En réalité, nous n'avons pas vraiment fait la côte ouest, nous l'avons entre-aperçue pendant ces trois jours de route en 4x4.





 

 

 






Alors ici, la piste est vraiment mais vraiment terrible, enlisés et parfois même perdus, nous avons eu vraiment beaucoup de chance, car contrairement aux précédents trajets, nous n'avons pas crevé et ça c'est énorme !












Le premier jour nous avons parcouru 90km en 4h pour arriver à Belo-sur-Mer. Belo-sur-Mer, ah Belo-sur-Mer, un petit bout de paradis au milieu de nulle part mais en bord de mer.












Un peu de bleu pour le ciel, de marine pour la mer, de ver pour les flamboyants et de blanc pour le sable et le tour est joué ! Cette demi-journée à Belo restera dans les annales.













Certes nous étions dans le bel hôtel, mais qu'est-ce que ça nous a fait du bien après ce périple digne d'un Paris-Dakar !

 

 

 

 









Le lendemain nous avons quitté la côté et voyagé toute la journée (6h de route sur piste), objectif rejoindre Manja, village de passage mais quand je dis passage ce ne sont pas tous les touristes qui s'aventurent ici, de sorte que nous étions l'attraction locale. Retour aux sources avec un logement bien rustique... mais cela n'a duré qu'une nuit.

 

 

 

 

 















Malgré la fatigue et ce n'est rien par rapport au voyage en camion-brousse que nous avons évité, cette route est riche, riche de plein de choses.









Tout d'abord on en a plein les yeux, des villages composés d'un marché en dur, de cabanes en bois, d'une église et parfois d'un puits... mais surtout des sourires et des coucous des enfants et des adultes...



 

 










C'est tellement fort, j'ai pas de mot pour décrire dans quel état nous sommes tous les soirs.

Enfin, le dernier soir, nous sommes exténués car nous avons roulé pendant 11h sur de la piste, route 43 mouaih, de la piste je vous dis !!! pour arriver à Mangily-Ifaty, la station balnéaire du coin. Mais ça nous ne l'avons découvert que le lendemain...

 

 

 

 




Publié à 03:21, le jeudi 16 octobre 2008, Morondava
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Quel spectacle : les Tsingy !



Inutile de rentrer dans le détail des transports pris pour arriver au Parc National du Behamara... 4x4, piste défoncée 10h de route... bref de grands moments d'antologie !

 

 

 

 









 

 

 

 

 


 

 

 







 

 

 


 





Le clou du spectacle de ce périple a sans doute été les TSINGY : des formations coraliennes et calcaires immortalisées dans les clichés d'Artus Bertrand que nous ne verrons pas du ciel mais bien de la terre.







 

 

 





Un jour de trajet pour y aller, un jour pour en partir mais surtout une journée pour les décourvrir. C'est assez tôt que nous partons du campement, passons récupérer notre guide national et c'est arnachés (de nos arnais donc) que nous nous dirigeons enfin vers les Grands Tsingy.


 

 

 

 

 

 





4h de bonheur : escalade et grimpettes dans un paysage formidable. Difficile de trouver des mots pour décrire ce paysage si rare, les photos ne sont pas à la hauteur du spectacle.





 

 

 








Le lendemain, nous arrivons à Morondava et c'est ici que le circuit se termine après un passage dans la fameuse allée de Baobabs, majeusteuse allée entourée de Baobabs centenaires, photographiés même par des japonais et oui !!!







 

 





Mais l'aventure ne s'arrête pas là, car avec les deux mâconnais et les 3 toulousains, nous décidons de poursuivre notre route ensemble, de rester quelques jours ici pour nous prélasser sur la plage et repartir demain ensemble en 4x4 en direction du sud : 3 jours de route nous attendent !

 

 

 

 

 

 





Morondava c'est vraiment pas une station balnéaire, la plage est splendide mais ici on ne fait que passer donc pas de touristes... et ça c'est vraiment plaisant. Nous prenons notre temps et quelque part ça me change pas mal.





 

 

 





Je ferais moins de choses mais mieux...







 

 

 







Et puis c'est vrai qu'après ces 7 jours de circuit j'en ai plein les yeux... waou que c'est beau Mada !!!

 




Publié à 11:26, le lundi 13 octobre 2008, Morondava
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Deux jours et demi en pirogue sur la Tsiribihina : le pied !




Que de km parcourus avant d'atteindre Miandrivazo. 220 bornes en voiture privée soit plus de 4h. La journée passera vite puisqu'il fait nuit à 17h30 ici.


 




Miandrivazo est un village de passage d'où partent les pirogues qui traversent la Tsiribihina.









Pendant 2 jours et demi, nous avons parcourus 140km de fleuve à la force de nos bras mais surtout de notre piroguier.







 


 




Les pirogues sont plus ou moins stables, nous sommes 3 à 5 dessus et franchement la descente n'est pas flagrante. 



 

 

 

 




Dans l'ouest il fait très chaud et on rame 5 heures le matin (c'est indescent de dire à quelle heure nous partons des campements sauvages) et 4 l'aprem. Je ne sais pas comment tiennent les piroguiers car contrairement à nous qui avons la chance d'avoir un vrai repas, eux ne mangent que du riz et boivent l'eau de la rivière !!!









C'est à la base une balade contemplative qui nous permet de voir comment vive les malgaches au bord de la rivière (qui chantent, jouent, lavent leur linge et leur vaisselle...) et d'observer la faune : rapaces, perroquets, chauve-souris, crocodiles (jamais vus ;-)) et lémuriens.








Mais à côté de cela, ça me semble parfaitement impossible de me laisser porter par la pirogue, du coup je rame et c'est loin d'être facile en réalité.

Le deuxième jour, nous croisons une cascade c'est enfin l'occasion de nous laver : youpi !!! Bref, ces deux journées et demi de pirogue sont l'occasion de beaux moments de partage et de belles images...







J'en garde un souvenir ému. C'était magique !



Publié à 11:16, le mercredi 8 octobre 2008, Miandrivazo
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Petit contre-temps à Antsirabe

Et oui, je devais partir le 4 pour le circuit dans l'ouest de Mada, mais c'est finalement le 5 que mon départ aura lieu. En effet, les touristes qui devaient compléter le groupe ne se sont jamais présentés, conclusion, j'ai attendu une journée entière chez Billy (sur la terrasse quand même !) pour apprendre que je ne partirai pas.


 





Mais finalement les choses sont bien faites puisque le groupe que j'ai intégré le lendemain grâce à l'aide du guide Jean-Mo est au top ! Deux hollandais, un couple d'italien, un espagnol et un groupe de 5 français...


 



Cette journée supplémentaire à Antsirabe m'aura vraiment permis de prendre la température et l'ambiance de la ville.




Balade en vélo avec Jean-Mo jusqu'à chez lui (bidonville!!! dur...) et présentation de la famille et de l'album photo familial bref, un bon moment passé en sa compagnie.


 


 



Publié à 11:10, le samedi 4 octobre 2008, Antsirabe
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Antsirabe...




 


Après une dernière journée à Ampefy pour le calibrage des tomates le matin et une belle promenade sur le cratère, je repars le lendemain avec Patricia à Tana en taxi-brousse.

 




 


Je quitte Ampefy assez difficilement, les habitants étant tellement chaleureux (notamment hier lorsque nous avons fait une séance photo de tout le monde puis famille par famille), bref, difficile de repartir...


 





Debout 5h, pour prendre le taxi-brousse à 6h40 ! Trois heures plus tard nous sommes à Tana où Dez nous attend. Je suis vraiment chouchoutée, ils m'amènent jusqu'au bon taxi-brousse, ça fait du bien de se laisser guider.


 


 



Le trajet jusqu'à Antsirabe aura duré 4h, avec une courte pause déjeuner. Les paysages sont moins vallonnés et comme le matin, nous sommes arrêtés très fréquemment par les gendarmes et comme dirait Odette qui est à mes côtés : et ils ne vérifient rien.


 




 

Arrivée à Antsirabe, je prends un pousse-pousse (car c'est la ville des pousse-pousse) jusqu'à mon hôtel Chez Billy, vraiment très sympa, je pense que ce sera animé ce soir, musique et compagnie.

 


 



 


Bref, balade au coeur du centre ville et là certes les habitants ne sont plus tous pieds nus comme à Ampefy mais ils font la manche. La misère est plus dure en ville...






Le lac Ranomafana est assez pollué et j'avoue que le dépaysement est assez trash... Peut-être parce qu'après 7h de taxi-brousse je m'attendais à autre chose. Mais je suis néanmoins contente de m'être arrêtée ici, la ville est intéressante et puis sur ma route j'ai croisé une sortie d'école où les enfants chantaient ALLOUETTE alors j'ai chanté avec eux !


Il est temps de retourner à l'hôtel, je pense que le parcours ne sera aussi simple que prévu, demain je voyage de nuit !!!



Publié à 05:33, le vendredi 3 octobre 2008, Antsirabe
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Découverte d'Ampefy et du Lac Itasy

 

 

 

 

Nous sommes entourés de montagnes ici : c'est beauuuuuuuuuuu

 

 

C'est de bon matin que je découvre la maison. Il fait jour et plutôt chaud. La maison donne sur le lac Itasy, c'est somptueux. Nous sommes entourés de montagnes, et nous sommes dans un vrai village.

 

 

 

 

 

 

 

Cueillette de Voatabia sous un soleil de plomb

 

 

Nature aride, montagnes sablonneuses parfois ponctuées de quelques arbres (c'est la touche de vert !), rizières et maisons tout droit sorties de la terre : c'est merveilleux. Poules, coqs, enfants de toutes part, de vraies images d'Epinal, l'Afrique comme on l'imagine...

 

 

 

 

 

 

Le fameux OMBY (zébu)

 

 

Programme du jour, j'accompagne Patricia au champ de tomates, aujourd'hui on doit finir la récolte. 12 employés sur le champs qui ramassent les VOATABIA.. Je me joins donc à eux à leur grand étonnement. Et c'est pendant une bonne heure et trois rangées que je ramasserai ces fameuses tomates.

 

 

 

 

 

 

 

Je rejoins Patricia qui s'occupe d'accompagner les employés qui calibrent les tomates et là deux enfants me proposent de les suivre pour nous balader dans les rizières (ils ne m'ont fait qu'un geste de la main, ici personne ne parle français), bref, me voici dans les rizières, terre élastique où nous croisons des serpents avec lesquels jouent les bambins !

 

 

 

 

 

LAKANA (pirogue)

 

 

Arrivés un peu loin j'essaie d'avancer et là le drame, je m'enfonce jusqu'aux chevilles. Ca fait rire tout le monde et moi la première. De retour au calibrage, les rires se poursuivent et pour la peine, Patricia demande à Tsoam de m'accompagner sur le lac en bateau.

 

 

 

 

 

Il porte des herbes pour les zébus et ne veut plus aller à l'école

 

 

 

Direction le lac où nous passerons presque une heure sur LAKANA (la pirogue). C'est absolument magique. Nous croisons les pêcheurs à qui Tsoam rachète le poisson : c'est donc un revendeur... et rejoignons plus tard le calibrage. Jean et Dez m'attendent et me proposent de rentrer pour déjeuner.

 

 

 

 

 

C'est dans cette charrette que s'effectue le transport des tomates

 

 

 

Début d'aprem, je repars avec Mélanie aux tomates pour poursuivre le calibrage jusqu'à la tombée de la nuit et là évidemment les moustiques ne m'épargnent pas !!! Une bonne nuit de sommeil m'attend...

 



Publié à 01:16, le mercredi 1 octobre 2008, Province de Tananarive
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De Tana à Ampefy

 Banlieue de Tana, je suis sur la terrasse : difficile de passer inaperçue quand on est vazaha

 

C'est accueillie par Jean, Dez et Patricia, les amis de Véronique - après 11h de vol - que je fais mes premiers pas à Mada. Parfaitement francophones, je n'ai pas besoin de réfléchir pour m'exprimer ! Nous partons en pleine nuit en direction de la maison familiale dans la banlieue de Tana avec le taxi-brousse de Dez. Là résident Sabine et son mari, la plus petite soeur de la famille.

 

 

 

 

 

 

Un des marchés du centre de Tana, les taxis (4L) attendent des clients...

 

 

Le lendemain, après mon premier petit déjeuner malgache (filet de zébu - riz - café), nous ouvrons enfin le colis que j'ai transporté la veille et qui m'avait été donné dimanche par Jean en personne.

 

 

 

 

 

 

 

Petit commerce dans la banlieue de Tana

 

Il s'agit d'une sainte vierge blanche et de son socle. A la fois simple et fragile, cette statue n'ira finalement pas dans le caveau familial car trop belle, et c'est dans la maison familiale qu'elle restera. Première matinée à Tana où je découvre une partie de la ville et un de ses marchés. Tana, ville étonnante composée de moult collines et entourée de rizières. C'est très pollué, j'ai du mal à respirer et d'autant plus que j'ai une angine !!! Ici il y a vraiment beaucoup de monde, c'est impressionnant. Après le déjeuner, nous décidons de partir en direction d'Ampefy, chez Dez et Patricia.

 

 

 

 

Sur la route, un marché où nous achetons de la viande (inutile de faire le gros plan sur les mouches !)

 

 

En route dans le taxi-brousse de Dez qui prendra de temps en temps quelques passagers, il n'aura pas fait la route pour rien ! Je découvre ainsi les Hauts Plateaux, ses collines, ses rizières et champs en terrasse et surtout une terre aride orange et rouge. Nous croisons de nombreux camions (parfois en panne), taxi-brousse, vélos ainsi que des enfants qui s'occupent des zébus et charrettes... C'est de nuit que nous atteignons enfin la grande maison d'Ampefy.



Publié à 05:06, le lundi 29 septembre 2008, Antananarivo
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J-1 avant le départ...

En ce dimanche parisien, étonnament ensoleillé pour la fin septembre, j'ai un peu de mal à croire que demain c'est le grand départ.
Pour une fois tout est prêt : je ne vais pas avoir à m'activer dans tous les sens ce soir !!! Mon sac à dos pèse 10.5 kg : un exploit ! Demain, Jimmy, le neveu de Jean, un ami de Véro, bref (;-)), m'amènera à l'aéroport Charles de Gaulle avant que le jour se lève. Arrivée prévue le lundi 29 septembre 2008 à 21h55 à l'aéroport de Tana. J'essaierai de donner des nouvelles dès que je croiserai une connexion internet. ;-p

Publié à 12:22, le dimanche 28 septembre 2008, Paris
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